MON ACTU

Évitez les rues sombres et isolées. Jack l'Éventreur revient !!!

Céka & Benjamin Blasco-Martinez en dédicace
Céka & Benjamin Blasco-Martinez en dédicace

Chers Amis, 

 

Après m’être intéressé à Christophe Colomb et la Légende du pilote inconnu  (1492) et au visage de la statue de la Liberté et son inspiratrice (1886), voici ma troisième participation à la série concept « L’Homme de l’Année » : 1888. 

 

 

C’est en lisant un article sur un châle ayant appartenu à une des victimes de Jack l’Éventreur que j’ai eu l’envie de me pencher sur ce sujet passionnant. Allait-on enfin découvrir la mystérieuse identité du plus célèbre des serial killers au « modus operandi » qui a terrifié l’Angleterre victorienne ?

 

Maculé de traces de sang et de sperme, ce châle a été retrouvé sur les épaules de la pauvre Catherine Eddowes, quatrième victime de Jack l’Éventreur. Gardé précieusement à l'époque des faits par un bobby, il a été récemment acheté aux enchères et des recherches ADN ont permis de remonter jusqu’à un des principaux suspects de l’époque. Vous le découvrirez dans « 1888 »... 

 

Cette hypothèse du châle est certes démentie par certains, mais il faut savoir que pour deux des trois principaux enquêteurs de l’époque, mon « Jack » était déjà le meurtrier désigné. Meurtrier jamais confondu, faute d’une preuve intangible, le seul témoin direct d’un des crimes s’étant rétracté...

 

Mon histoire n’est pas une traque policière, mais une traque psychologique. 

 

Ce qui m’intéressait n’est pas l’enquête en elle-même, de nombreux ouvrages et spécialistes en traitent, mais la personnalité de ce psychopathe : ses motivations profondes, sa perversité sexuelle, la genèse de sa descente aux enfers, de la Pologne à l'Angleterre... Car une autre question me taraudait : pourquoi ce monstre a-t-il arrêté sa funeste série aussi brusquement ? On le sait, un tueur en série ne s’arrête jamais, à moins de mourir ou d’être arrêté. 

 

Mon album y répond, ainsi qu’à bien d’autres questions. C’est en reconstituant sa biographie et en lisant de nombreux documents que j’ai créé cette histoire qui donne, comme le dirait Maupassant, « l’illusion de la réalité ». Car, c’est mon intime conviction, mon Jack l’Eventreur est bien le vrai Jack l’Éventreur. Mais je vous rassure, aujourd’hui, il est bel et bien mort ! Le diable ait son âme... 

 

Merci à Fred Blanchard pour ce nouvel opus et bravo à Benjamin Blasco-Martinez au dessin et à la couleur. Grâce à son travail sur les expressions du visage et ses ambiances colorées, il nous replonge avec beaucoup de talent en 1888 au cœur des ténèbres...  

 

Amicalement !

 

Céka

 

"Ils ne savaient pas que c'était impossible,

alors ils l'ont fait !" Mark Twain